Mille mains pour le chemin

journée du 2 octobre 2021

Dans le cadre de la journée nationale de promotion des chemins de Compostelle, Compostelle 72, avec la complicité de la Mairie de Saint Saturnin, a organisé ce 2 octobre une manifestation à partir du lieu-dit « Val de Vray ». Ce lieu est le point précis où le « Grand Chemin Montois » depuis le Mont Saint Michel et le chemin dit de Normandie se rejoignent pour gagner Le Mans puis Tours et la voie « Turonensis » pour Santiago. Après une petite marche de 8 km, il y a eu inauguration du banc du pèlerin, découverte de la plaque explicative des chemins et plantation d’un pommier.

Elles et ils sont venus très nombreux. Certains disent 100 mais ils n’ont pas compté tous les pieds. D’autres disent 50 mais des têtes leur ont échappé. Nous étions un peu plus de 70 pour cette sympathique manifestation que la pluie a eu la bonne idée de ne pas arroser.

Grand merci à tous les participants et grand merci à la municipalité de Saint Saturnin.

Opération « Mille mains pour le chemin »

SAMEDI 2 OCTORBRE 2021 TOUS AU VAL DE VRAY à ST SATURNIN

Dans le cadre de la journée nationale « 1000 mains pour le Chemin », votre association organise une randonnée de 8 kms, empruntant les deux Chemins (celui venant de Mayenne, et celui venant de Normandie).

A l’issue de cette courte marche, un arbre sera planté au point de jonction des deux chemins. Une plaque commémorative ainsi qu’un banc seront inaugurés.

Le verre de l’amitié sera suivi d’un pique-nique sorti du sac.

Cette journée est ouverte à tous. N’hésitez pas à venir avec vos familles, vos amis…. Inscrivez-vous en indiquant le nombre de participants à l’adresse courriel suivante :

evenements@compostelle72.fr

à compter du 11 septembre. Venez nombreux. Montrez que votre association est dynamique !

La Saint Jacques 2021

Même si le temps n’était pas idéal, nous nous sommes retrouvés pour un parcours qui, à partir de La Bazoge, nous a fait passer par Saint Jean d’Assé et Notre Dame des Champs. L’association de gestion de ce site nous a délivré une explication très documentée et passionnée, donc passionnante, de cette chapelle. En attendant le compte rendu de cette journée, voici deux photos du jour.

Le chariot de l’association est en chemin

Il a décidé de partir à Compostelle à partir de la Sarthe. Il sera accompagné pour ce long chemin par Patricia et Michel.

Nous l’avons convaincu de nous donner régulièrement de ses nouvelles que nous reproduirons fidèlement ci-dessous dès réception.

19 septembre 2021

C’est fait! Nous sommes à Santiago. Grosse émotion.

13 septembre 2021

Nous sommes à Abadin. Dernière ligne droite. Nous pensons arriver dimanche.

9 septembre 2021

Arrivée à Luarca sous la pluie (il pleut en général de 15h à 17 ou 18h). Hier, une étape difficile, pas mal de montées et de descentes. En plus, on a suivi le balisage plutôt que le guide Rother et on s’est retrouvé sur les crêtes. Bref 30 km dans les jambes au lieu de 24 et avec les dénivelés, ça fait une belle différence. encore 2 jours dans les Asturies et nous entrons en Galice. tout va bien – paysages toujours aussi beaux. A bientôt.

1er septembre 2021

Hola tout le monde. Nous sommes dans un petit village qui s’appelle Pineres. Nous approchons de Gijon. Les petits bobos vont beaucoup mieux. Comme les étapes sont plus plates, nous pouvons réserver plus en avance, et aussi parce que les espagnols ont repris le travail. Les paysages sont toujours aussi beaux. Ce soir, il pleut mais ne fait pas froid. Bons baisers des Asturies.

18 août 2021

Hello. tout va bien. Nous arrivons à Guernica. C’est un peu galère pour trouver des hébergements; les albergues municipales sont fermées, mais les privés, du coup, nous ont permis de bivouaquer deux fois. Le plus dur des étapes du Pays Basque espagnol est derrière nous. Les paysages sont magnifiques. Le moral est bon . A bientôt.

12 août 2021

Dernier jour en France. Demain Viva Espagna. On ne se plaint pas de la chaleur. Par contre, pour les logements, c’est galère pour les premières étapes.

7 août 2021

Coucou tout le monde. On est à Taller, au-dessus de Dax. tout va bien. un peu monotone Les Landes mais ça fait partie du voyage.

1er août 2021

Coucou, le lac de Blaye est passé.

28 juillet 2021

Coucou tout le monde. Nous sommes à Pons dans le 17. Tout va bien. Toujours bien accueillis.

22 juillet 2021

Nous sommes arrivés à Saint Sauvant dans le 17. Après la pluie, la chaleur : tout va bien. nous avons dormi les deux dernières nuits dans la famille et chez des amis. C’était super. Merci encore à eux. Nous venons de rencontrer les premiers pèlerins à Lusignan : Didier de Vitré et Jacques de Millau. A+

15 juillet 2021

Nous sommes arrivés à Reugny. Les journées se passent sous la pluie mais c’est plutôt bien. Nous avons rencontré un accueil super partout où nous sommes passés. Pas de gros bobos pour le moment. 2 étapes de 30 km chacune nous attendent . Bises à tous

10 juillet 2021

Coucou. Nous voilà arrivés à la fin de la première étape. Tout s’est bien passé, à part de l’eau, pas mal d’eau quand même. 5 h de marche et 1/2 heure de pause……

Un gîte à Saint Pierre sur Orthe

A Saint Pierre sur Orthe, voici une étape du Grand Chemin Montois désormais bien équipée pour recevoir les pèlerins. En effet, après de nombreuses années de travaux, un gîte vient d’être inauguré le 9 juillet 2021 et mis à la disposition des pèlerins au sein de l’Auditoire de Justice.

Vous pouvez vous y arrêter en toute sérénité. L’association de gestion de ce gîte se mettra en quatre pour répondre à vos attentes. Ainsi, vous pourrez soit vous contenter de l’hébergement, soit demander à ce que des courses alimentaires soient faites pour vous et livrées au gîte, soit dîner au gîte.

Pour ces services, l’association ne demande qu’une contribution dite donativo pour l’hébergement et modique pour le dîner.

Pour les contacter, appeler le 02 43 37 40 98 ou le 06 17 96 01 56 ou envoyer un courriel à l’adresse suivante apeo53160@gmail.com

En outre, si vous vous intéressez au Patrimoine, cliquez sur le lien ci-dessous pour connaître l’histoire originale de ce lieu d’accueil qui méritait bien un sauvetage.

Patrimoine de Saint Pierre sur Orthe

(PS : les coordonnées de ce lieu figurent bien sûr dans le tableau des hébergements du chemin que vos trouverez sur ce site.)

Assemblée générale ordinaire 2021

Elle se tiendra le samedi 20 mars 2021 à partir de 14 heures 30 en visio-conférence (zoom).

Les adhérents à jour de leur cotisation 2020 recevront une convocation avec l’ordre du jour de cette réunion. Ils recevront ultérieurement le lien pour se connecter.

Toute personne non adhérente intéressée pourra y participer en tant qu’observateur. Il lui suffira de solliciter par le biais de la boîte contact de l’association la communication du lien permettant de se connecter.

Il est rappelé que seuls les membres à jour de leur cotisation peuvent voter.

Sortie de la St Jacques 2020

Ce samedi 25 juillet, vers 9 heures, nous nous sommes retrouvés une quinzaine au pied de l’Eglise de Moncé en Belin. Après une visite guidée de cet édifice, qui mérite bien qu’on s’y arrête, sous la houlette de Gilbert, nous avons parcouru une dizaine de kilomètres d’un parcours bien agréable. Ce parcours emprunte pour partie le chemin qui conduit à Tours.

Nous avons ainsi fait une halte à la Croix des Vaux (photo ci-dessous).

La randonnée se terminait à la chapelle Notre Dame des bois où, là aussi, nous avons eu droit à une visite guidée. La sortie s’est terminée par le traditionnel pot de l’amitié et le pique nique pris au grand air dans le total respect des règles sanitaires en vigueur. Merci à tous pour cette excellente sortie.

Remise de la « Médaille Castelao » au représentant des associations jacquaires

La « Médaille Castelao » a été remise au représentant des associations jacquaires (président de la FEAACS) par le Président de la Xunta de Galicia, Mr Alberto Nuñez Feijoo. Il s’agit de la reconnaissance officielle, par le gouvernement de Galice (Xunta de Galicia), du travail accompli par les associations jacquaires mondiales. Celles-ci étaient représentées par le président de la fédération espagnole (FEAACS) Luis Gutierrez Perrino.

La fédération espagnole (FEAACS) et la fédération française (FFACC) ont signé un accord de jumelage en novembre 2018.

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez prendre connaissance de la lettre envoyée par le Président de la Galice à chaque association que nous venons de recevoir.

Sortie virtuelle du 6 avril 2020

Voici le compte rendu par un de nos adhérents de la sortie que nous aurions dû faire ce 6 avril pour fêter l’arrivée du printemps

Randonnée annuelle des Amis de Compostelle 72

6 avril 2020

Ce matin, je me lève, décidé. L’idée d’une petite balade dans la campagne, en compagnie de quelques amis, me revigore, d’autant que le weekend a été des plus printaniers. La météo annonce bien quelques averses, mais nous ne sommes pas des poules mouillées. On en a vu d’autres…

Avec Madeleine, nous passons prendre Henri et Ginette et direction La Chapelle Saint Fray.

Le lieu de rendez-vous est le parking du stade. Quelques voitures sont déjà alignées quand nous arrivons. Patrice m’indique où je dois me stationner. Le gendarme en retraite a repris du service…

Jacques, Paul, Pierre sont là, le sac léger sur le dos. J’embrasse des femmes, certaines que je connais depuis longtemps, d’autres que je découvre…

Il est neuf heures quinze quand Gilbert donne le signal du départ. Nous démarrons par un chemin empierré, carrossable en légère pente. Pour s’échauffer, c’est parfait. Les discussions vont bon train. Mais rapidement, nous nous engageons dans un sentier dessiné entre deux champs. Il nous faut marcher à la queue leu leu… Maintenant nous empruntons un chemin caché par une haie de part et d’autre.

Derrière moi, tout à coup, on entend la voix aigüe de Chantal : «Mon K.Way, je l’ai laissé dans la voiture ! ». Max qui connait le coin, lui dit de ne pas faire demi-tour, mais d’attendre que l’on soit dans le bourg. Elle gagnera son temps et … le nôtre !

Nous voici dans la rue principale de la commune, Gilbert ralentit le pas pour attendre Chantal. On prend un chemin à droite entre deux maisons. La pente est raide. Heureusement, le terrain est sec, sinon, il y en aurait bien un ou une qui se serait cru au ski !

Gilbert nous explique que nous sommes dans la partie la moins agréable de la ballade. Presque un kilomètre d’asphalte et voilà la pluie qui s’invite. Bien que Madame la Présidente insiste pour que nous marchions les uns derrière les autres, on continue les discussions, on s’arrête pour enfiler le vêtement de pluie. Bref ! Nous nous comportons comme nos petits enfants lors de la sortie de la maternelle…

« La montée est rude. Chacun a son rythme. On s’attendra tous à la sortie du boyau. C’est la partie la plus difficile de la journée » nous prévient Gilbert quand nous entrons dans un sentier creusé entre deux champs et bordé de buissons denses. L’avantage, car je fais partie des optimistes pour lesquels le verre est toujours à moitié plein. L’avantage, disais-je, est que le toit formé par la végétation nous protège (un peu !) de la pluie. Le sol est creusé de rigoles formées par l’eau qui doit dévalée dans cette pente raide. C’est vrai que la grimpette demande un effort, mais comme le disait mon grand-père : « C’est dans l’adversité que l’on se réalise ! ».

Un peu essoufflé, j’arrive au sommet et débouche sur deux trois maisons habitées, longe un chemin bien empierré. Chacun y va de son commentaire : « J’espère que ce n’est pas comme ça pendant dix kilomètres… », « Il est raide ! », « Gilbert, tu en as beaucoup d’autres comme ça ? », « Tu veux nous tuer ou quoi ? », « Moi, je trouve que c’est un bon entraînement. En juin, je serai dans l’Aubrac… » et d’autres commentaires fusent que je n’entends pas…

La pluie cesse. Devant moi, une femme, trop maquillée, mais encore bien désirable, qui apparemment ne s’habille pas chez Decathlon, s’exclame : « Mais ce sont les voitures là sur la droite, je crois que je vais m’arrêter là ! ». Aussitôt, plusieurs voix s’insurgent. Celui qui semble être son mari lui intime l’ordre de continuer. J’apprendrai plus tard que c’est un ancien officier !

Le chemin nous amène jusqu’à un sentier qui s’enfonce dans une forêt. La pente est douce, le chemin légèrement sablonneux. Là, on croise un gars avec un chariot derrière lui. Il nous dit s’entrainer pour aller à Compostelle. On rit sous cape, quand on voit le volume de son chargement, mais on apprend qu’il fera du camping en France. Je lui souhaite bien du courage à tirer un poids aussi lourd.

Sur notre droite, la parcelle a été largement éclaircie. Seuls des pins, pourtant arrivés à maturité se dressent dans ce « no mans land ». On réalise que certains futs sont tombés, déracinés par l’une des tempêtes de l’hiver. Gilbert propose une pause.

Bientôt des groupes se forment, chacun veut profiter du siège qu’offrent ces billes de bois couchées au sol. Alors, on sort des thermos remplies d’un café chaud. Des tranches de gâteaux, maison ou pas, circulent. Bien sûr, ma Madeleine y est allée de son cake aux pépites de chocolat qu’elle offre à qui en veut, tout en commentant la cuisson.

Madame la Présidente en profite pour nous remercier de notre présence et nous rappelle les prochaines dates…

Hélas, une nouvelle averse vient écourtée ce moment de partage. Nous avançons sur un chemin parallèle à une route, les coupes rendent la progression difficile, des branchages cachent en partie le chemin. Et ce qui devait arriver arriva : Marc qui lorsqu’il randonne passe plus de temps à consulter son téléphone qu’à admirer la nature, s’étale. Heureusement plus de peur que de mal ! Nous savons qu’au moins pendant une demi-heure nous n’allons pas entendre : « Nous partons vers l’ouest, on retourne vers le nord, nous avons parcouru trois kilomètre quatre cents vingt-huit », et autres précisions dont on se fiche…

Au bout de deux-trois cents mètres, nous descendons par un sentier large et droit à travers une autre partie de la forêt. La pluie fait place à un soleil que nous apercevons dans les frondaisons. Là beaucoup de châtaigniers. Sur notre gauche, une pancarte tous les cent mètres nous indiquent que la parcelle est privée. On perd quelques femmes qui s’enfoncent dans les fourrés le temps de …

Maintenant, le sentier serpente. Des « sportifs » sont partis en éclaireur. On entend Gilbert crier : « Vous vous êtes trompés ! C’est par la gauche ! » Effectivement, un peu plus loin, on s’embarque sur un sentier quasi caché par la végétation et certainement peu emprunté. Il s’élargit au fur et à mesure de la progression. Il se termine sur une route asphaltée. On attend les retardataires. On se compte. Nous sommes tous là.

La route grimpe pendant deux cents mètres et nous tournons à gauche. Le chemin longe un élevage de chevaux. Derrière moi, une femme pleure ses jeunes années, du temps où elle pratiquait l’équitation… Il y a déjà un moment que Madeleine et Ginette ont retrouvé leurs copines. Moi je marche de concert avec Paul et Pierre.

Nous contournons une vaste prairie dans laquelle paissent quelques chevaux. Le chemin se rétrécit et il nous faut à nouveau marcher les uns derrière les autres. Nous sommes de nouveaux à l’orée d’une forêt privée. Les affuts des chasseurs amènent des commentaires : « Ça devrait être interdit ! » affirme Marie, « Chacun a le droit de faire ce qu’il veut ! » lui répond Jacques. Je sens que la conversation va s’envenimer. Des narcisses en fleur sur le bord du sentier apportent un dérivatif.

Nous traversons à nouveau une route et nous prenons le chemin sur la gauche et avançons maintenant dans une pinède. Face à nous un groupe de cinq, six personnes qui pratiquent la marche nordique. On se salue. Pierre qui n’est pas à une blague près, demande : « On est bien sur la route de Rennes ? ».

A un carrefour de chemins, une pancarte nous invite à descendre dans un chemin creux en direction de Sainte Sabine. Gilbert nous indique la direction opposée. Le chemin devient difficile. Les pluies de l’hiver ont rempli les ornières et l’eau boueuse est toujours présente ! Gilbert s’engage à gauche sur un sentier qui surplombe le chemin et qui doit être utilisé tout l’hiver. Bien évidemment notre guide se fait chahuter : « Tu as prévu un bain de boue ? » …

Le chemin descend doucement. Je fais remarquer : « Si on descend, il va falloir remonter à un moment ou un autre ! ». A droite un sentier, mais Gilbert l’ignore. Un autre sentier avec un balisage bleu et jaune. Les éclaireurs veulent s’y engouffrer. Notre guide les en dissuade. « C’est le prochain ! » affirme-t-il.

Eh oui, nous sommes encore descendus un peu plus, la remontée sur le chemin de droite n’en est qu’un peu plus difficile. L’arrière garde peine. Il est temps d’effectuer une nouvelle pause. Un tronc couché nous en offre l’occasion, les plus épuisés s’y assoient.

Là plus de café, mais des barres de céréales, des fruits sont sortent des sacs. Chacun expose les avantages de sa nourriture. Le Bio des fruits a les faveurs de certains, d’autres privilégient les aliments énergétiques.

Gilbert rassure les plus fatigués. Il nous reste moins de quatre kilomètres faciles pour regagner le parking.

En effet, le chemin s’aplanit. On arrive à un croisement. Nous redescendons le bout de route asphaltée grimpée tout à l’heure. Nous reprenons le chemin qui, cette fois, va en rétrécissant. Notre guide est à nouveau l’objet d’attaques : « Tu as décidé de nous faire faire le chemin à l’envers ! ».

Au bout, le sentier sur lequel s’étaient engagés par erreur « nos éclaireurs ». Une courte montée, un virage à droite et nous apercevons le stade.

Sur le parking, des tables de pique-nique nous offrent un luxe inespéré le temps d’un déjeuner « sorti du sac », mais aussi, on débouche les bouteilles « sorties de la voiture ». Un soleil franc réchauffe nos corps endoloris et rend ce moment de convivialité encore plus agréable.

Il est temps de se quitter. Certains se lancent des invitations pour des randonnées, des anniversaires et autres réunions conviviales.

Madame la Présidente rappelle les dates des prochaines manifestations et invite les membres du bureau à se retrouver au Pôle Coluche. Et surtout remercie Gilbert pour cette sortie sympathique et bien organisée.

D. Raluos